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Les règles du tennis
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15, 30, 40, jeu ...
Mais alors combien un jeu vaut-il ?
Plusieurs hypothèses ont été
présentées pour expliquer pourquoi on passe de 15
à 30 puis à 40. La plus probable se base sur le
système de calcul hexadécimal de l'ancien temps (et
encore utilisé en géométrie et en comptage
temporel). On a décidé qu'il fallait marquer 4 points
pour remporter un jeu, avec deux points d'écart. En divisant 60
par quatre, on attribue donc la valeur de 15 à chaque point. La
valeur d'un jeu est donc 60.
Mais alors pourquoi le troisième point amène le cumul
à 40, et non pas 45 ? En fait, l'explication la plus plausible
est que c'est par commodité que les arbitres annoncent
quarante au lieu de quarante-cinq, pour faire l'économie
d'une syllabe !
Love means nothing
En anglais,
les arbitres annoncent 15-0 ("fifteen-love") ou 0-15 ("love-fifteen")
pour le premier point. Love signifie que le score est vierge. Cette
bizarrerie de langage vient d'une prononciation à la
française de la forme d'oeuf que prend le chiffre zéro.
Ainsi "l'oeuf" est devenu "love".
Remise en question de certaines règles du tennis
La deuxième balle de service : Pourquoi donner au serveur deux
chances de faire passer sa balle dans le carré de service
(tolérance qui n'existe pas dans le tennis de table). Si les
joueurs devaient impérativement faire passer leur
première balle au risque de perdre le point, des joueurs comme
Roddick, caricature du joueur qui mise tout ou presque sur son service,
trouveraient peut-être à y redire, mais le spectacle en sortirait gagnant. Qui s'est réjoui de voir
Roddick, ou Becker à ses débuts, aligner des aces et des
services gagnants, à force de tenter impunément de
frapper de toutes leurs forces sur la petite balle jaune ? Pas moi.
Les balles "let" au service posent le même souci. Comme au tennis
de table, on pourrait pénaliser le joueur qui touche le filet,
que la balle atterrisse dans le carré de service ou pas. On pourrait a contrario
opter pour la suppression du let : le contact avec le filet n'est plus
un obstacle à la poursuite de l'échange : la balle doit
être jouée à partir du moment où elle touche
le carré de service.
La prise en compte dans les statistiques officielles des matches sans
enjeu de la coupe Davis (le dernier, voire l'avant-dernier match de la
rencontre) prête à polémique, surtout depuis que le
champion Andre Agassi himself s'était plaint après la
défaite
de Courier en demi-finale en 1992. Il serait opportun de convertir ces
matches en exhibitions. Non seulement les meilleurs joueurs pourraient
être alignés et raviraient les spectateurs et
téléspectateurs, mais en plus ils joueraient sans
l'angoisse de perdre un match qui fausserait alors leur rapport
victoires-défaites.
La
ligne blanche : il serait intéressant de limiter la surface "in"
à un périmètre qui exclurait les lignes. Cette
ligne
généralement blanche est peinte sur le revêtement,
ce qui occasionne des faux rebonds quand un joueur l'atteint avec
la balle, des faux rebonds qui pénalisent
évidemment l'adversaire. Ainsi, en appliquant cette
règle,
tout faux rebond tendra à démontrer que la balle est
faute.

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